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Isabelle Pagé

Ph.D. (docteur), D.C. (chiropraticien(ne)),  Membre régulier
Expertise
Chiropratique
Intérêt principal
Épidémiologie & trajectoires de soins
Intérêt secondaire
Réadaptation
Affiliation primaire

Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR)

Affiliation secondaire
Centre interdisciplinaire de recherche en réadaptation et intégration sociale (CIRRIS)

Biographie

Isabelle Pagé est professeure au Département de chiropratique de l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), où elle dirige un programme de recherche portant sur la biomécanique, la sécurité et l'adaptation des thérapies manuelles vertébrales, avec une attention particulière aux populations pédiatriques et vieillissantes. Elle est titulaire d'un doctorat de premier cycle en chiropratique (UQTR, 2011), d'une maîtrise en sciences biomédicales (UQTR, 2014) et d'un doctorat en sciences biomédicales (UQTR/UdeM, 2019). Elle a obtenu plusieurs subventions de recherche, incluant une bourse salariale chercheuse-boursière Junior 1 du FRQS, une subvention pour la relève professorale du FRQSC ainsi qu'une subvention jeune chercheuse de la Fondation chiropratique du Québec. Elle fut récipiendaire du Prix Recherche et Innovation 2024 de l'Ordre des chiropraticiens du Québec, de la Distinction honorifique en relève professorale de l'UQTR (2025) et du Prix d'excellence en enseignement – volet Réalisation des UQ (2025).

Quelle est la partie de votre travail que vous aimez le plus ?
Ce que j'aime le plus dans mon travail, c'est sans contredit accompagner les personnes étudiantes dans leur développement, tous cycles confondus. Voir un étudiant ou une étudiante passer de l'incertitude des premières étapes d'un projet à la confiance d'une présentation en congrès devant des pairs est, pour moi, une source de satisfaction profonde et renouvelée. Ce qui me touche particulièrement, c'est de les observer dépasser leurs propres limites : oser prendre la parole, défendre leurs résultats, s'approprier une expertise qu'ils ne soupçonnaient pas posséder. Chaque progression, qu'il s'agisse d'une première collecte de données réussie, d'un article soumis ou d'une communication scientifique, témoigne d'une transformation qui dépasse largement le cadre académique. Superviser, c'est aussi apprendre à faire confiance au potentiel de l'autre. C'est ce lien, ancré dans la croissance et le dépassement de soi, qui donne tout son sens à ma pratique professorale.