Voir tous les membres

Manon Defaye

Ph.D. (docteur),  Membre régulier
Expertise
Neurosciences
Intérêt principal
Optogénétique & systèmes sensitifs
Intérêt secondaire
Autre
Affiliation primaire

Université Laval

Affiliation secondaire
Centre de recherche du Centre hospitalier universitaire de Québec-Université Laval (CHU de Québec - U. Laval)

Biographie

Dr Manon Defaye est professeure adjointe sous octroi à l’Université Laval et chercheure au sein de l’Axe Neurosciences du CRCHU de Québec – Université Laval. Son laboratoire propose une approche translationnelle et multidisciplinaire visant à comprendre les mécanismes cellulaires et moléculaires à l’origine de la résolution de la douleur viscérale, ainsi qu’à identifier le rôle du microbiote intestinal dans ce processus.

En 2015, elle a complété un master en immunologie et maladies infectieuses à l’Université Paul Sabatier de Toulouse (France). Elle a ensuite obtenu, en 2018, un doctorat en neurogastroentérologie à l’Université Clermont Auvergne (France), sous la supervision des Drs Frédéric Delbac et Frédéric Carvalho. Ses travaux de doctorat portaient sur le rôle de Blastocystis, le protiste le plus prévalent chez l’humain, dans le développement du syndrome de l’intestin irritable. Elle a ensuite poursuivi un stage postdoctoral à l’Université de Calgary (Canada), sous la direction du Dr Christophe Altier, où ses recherches ont permis de mieux comprendre les mécanismes sous-jacents à la transition de la douleur aiguë vers la douleur chronique.

Comment avez-vous choisi d’étudier dans le domaine de la douleur?
Je n’étais pas destinée à travailler sur la douleur. Plus jeune, je voulais devenir vétérinaire, avec l’idée très simple mais très forte d’éviter que les animaux souffrent. Avec le temps, j’ai compris que pour prévenir la douleur, il ne suffit pas de la constater : il faut d’abord la comprendre. C’est cette prise de conscience qui m’a menée vers la recherche fondamentale, puis vers l’étude des mécanismes de la douleur. Aujourd’hui, mon objectif reste le même qu’à l’origine, mais appliqué à un cadre beaucoup plus large : comprendre comment la douleur apparaît, persiste ou au contraire se résout, afin de mieux prévenir la souffrance et améliorer la qualité de vie des patients.