Quand le laboratoire a un genre - Jeffrey Mogil explique pourquoi il importe d'inclure des femelles en recherche

Lisez un article récent sur la recherche de Jeffrey Mogil sur le site web des Fonds de recherche du Québec:

« Il y a trop de testostérone dans les laboratoires de recherche », se désole Jeffrey Mogil, chercheur au Département de psychologie de l'Université McGill et membre du Réseau québécois de recherche sur la douleur. Une situation qui peut compromettre les résultats des études scientifiques! Voilà pourquoi ce spécialiste de la douleur, titulaire de la chaire E.P.-Taylor d'études sur la douleur et directeur du Centre Alan Edwards de recherche sur la douleur, fait de l'égalité des sexes dans les labos l'un de ses chevaux de bataille. Il ne milite pas pour la parité homme-femme chez les scientifiques, mais plutôt pour la parité mâle-femelle chez les modèles animaux.

Lisez l'article complet ici: Quand le laboratoire a un genre - La recherche en vedette FRQ-S